Quelle est la différence entre interprète et traducteur ? Un interprète restitue la parole en temps réel pendant une audience, une consultation ou une réunion. Un traducteur travaille sur un texte écrit — contrats, rapports, actes — hors du temps réel. Ce sont deux métiers distincts avec leurs propres formations, registres et méthodes. Ecrivus livre les deux, via des spécialistes séparés : un interprète juré au tribunal de première instance d'Anvers ou de Bruxelles est rarement la même personne qui traduira ensuite les pièces du dossier.
Comment fonctionne le RNTIJ pour les interprètes en Belgique ? Le Registre national des traducteurs, interprètes et traducteurs-interprètes jurés (RNTIJ), tenu par le SPF Justice, est obligatoire pour les missions judiciaires depuis la Loi du 10 avril 2014. Le registre public est consultable via justsearch.just.fgov.be — par langue, spécialisation et arrondissement judiciaire. Pour les langues rares sans interprète juré inscrit, le tribunal peut prêter serment ad hoc à un interprète qualifié pour la durée de l'audience.
Quelle est la différence entre interprétation consécutive et simultanée ? En simultané, l'interprète restitue en direct pendant que l'orateur parle — depuis une cabine insonorisée avec casques-récepteurs, idéal pour les conférences UE à Bruxelles ou réunions multilingues d'entreprises. En consécutif, l'orateur fait une pause toutes les 1 à 3 minutes et l'interprète restitue ensuite — adapté aux négociations, conférences de presse et dépositions. Pour un très petit groupe (max 2 auditeurs), choisissez le chuchotage ; pour un face-à-face (entretien CGRA, consultation médicale), choisissez l'interprétation de liaison.
Combien de temps pour mettre un interprète à disposition en Belgique ? Le délai de mise à disposition est confirmé au devis, selon le lieu (Wallonie, Bruxelles, Flandre), la combinaison de langues et le mode. Pour les langues fréquentes en visio ou téléphone, une mobilisation à brève échéance est habituelle ; pour le simultané en cabines, prévoyez plusieurs semaines à l'avance. Les langues rares pour la CGRA (tigrinya, pashto, dari, birman, somali) et les missions sur place loin de Maastricht demandent un délai supplémentaire. Le délai concret est confirmé par écrit dans le devis.
Proposez-vous la visio-interprétation pour les hôpitaux belges ou réunions à distance ? Oui — la visio-interprétation se pratique pour les consultations hospitalières dans les CHU et CHR wallons, entretiens CGRA, prises de connaissance juridiques et réunions d'affaires via une connexion chiffrée RGPD-conforme. Pour les annonces de mauvaise nouvelle, médiations conflictuelles ou contextes sécurité-sensibles, l'interprétation sur place reste préférable. Lire la suite sur notre <a href="/fr-BE/services/interpretation-video/">page visio-interprétation</a>.
Quelles langues couvrez-vous en Belgique, et proposez-vous la LSFB ? Nous couvrons 225+ langues parlées via 10 000+ linguistes — y compris FR↔NL (interne B2B Wallonie↔Flandre), FR/NL↔EN/DE (contexte UE-Bruxelles), langues rares pour la CGRA (tigrinya, pashto, dari, birman, somali), et langues fréquentes en santé (arabe, turc, polonais, ukrainien). Pour la LSFB (Langue des Signes Francophone Belge) ou la VGT (Vlaamse Gebarentaal en Flandre), nous recommandons des prestataires spécialisés pour la communauté sourde belge.
Ecrivus propose-t-il aussi des services de traduction en Belgique ? Oui. En plus de l'interprétariat, Ecrivus propose une gamme complète de services de traduction pour les clients belges : assermentée, juridique, technique, financière, marketing, site web et localisation logicielle. Consultez notre <a href="/fr-BE/services/services-de-traduction/">hub de services de traduction</a> pour plus d'informations.